Exosquelette, implant auditif connecté et CRISPR : les nouvelles technologiques de la semaine du 23 octobre

Rédigé le 27 octobre 2017 par | A la une, Nouvelles technologies, Nouvelles Technologies Hebdos Imprimer

Une équipe de généticiens à Harvard vient d’appliquer la technique d’édition génomique CRISPR afin d’éditer les chaînes de ARN. La technique avait déjà fait ses preuves afin de permettre à des scientifiques de remplacer des morceaux de chaîne d’ADN par d’autres. Maintenant, les chercheurs ont démontré sa capacité à modifier des chaînes d’ARN, ouvrant encore plus l’éventail de possibilités pour l’utilisation de CRISPR afin de traiter des maladies génétiques.

Des Français font avancer la technologie exosquelette avec un programme de test en Auvergne, prévu pour l’année prochaine. Les participants utiliseront des exosquelettes de la start-up parisienne Wandercraft pour aider des gens ayant perdu leur mobilité à marcher– ou à transporter des objets. Seuls 11 de ces engins existent en France, et ces tests devraient permettre d’arriver à avancer la technologie d’une génération.

Un groupe de chercheurs de l’Université de Waterloo vient de dévoiler un super-condensateur, avec le double de capacité de stockage d’énergie des modèles d’avant. Les condensateurs devraient pouvoir remplacer les batteries à terme, permettant de stocker plus d’énergie en moins de temps. L’utilisation des condensateurs à la place des batteries réduirait à quelques secondes le temps de recharge des appareils… L’équipe de l’Université de Waterloo a utilisé une technique pour doubler la capacité d’un condensateur, grâce aux nanotechnologies.

Apple vient de révéler un appareil auditif – un implant connecté – en partenariat avec Cochlear, un fabricant australien. L’implant, le Nucleus 7, peut communiquer avec un iPhone ou autre… et permettra aux utilisateurs d’avoir plus de possibilités dans le traitement des sons. En particulier, les partenaires ont créé un système de communication bluetooth nécessitant peu d’énergie, et donc moins de batterie dans l’appareil.

Des chercheurs d’Harvard viennent de dévoiler une abeille-robot pouvant plonger dans l’eau et en ressortir… Les précédents modèles ne parvenaient pas à sortir de l’eau, parce que la tension de l’eau à sa surface crée une barrière de taille. Lorsque le robot entre, il ne peut pas en sortir. Les chercheurs ont créé un processus permettant au robot de sortir du liquide – avec une combinaison d’électrolyse de l’eau, et d’un changement de rythme au battement des ailes.

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Henry Bonner
Henry Bonner

Après un master de physique aux Etats-Unis, Henry Bonner a travaillé dans une entreprise spécialisée dans le financement de projets d’exploration minière, en Californie. Il a passé plusieurs années à étudier les comptes d’entreprises, des projets d’exploration, et à échanger avec des entrepreneurs du secteur des matières premières.

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