Tag Archives: cours

Un métal dans la tourmente : le cuivre

| |

La crise du crédit qui touche le système bancaire américain et européen ainsi que le décrochage des bourses heurtent également l’ensemble du marché des matières premières. Parmi celles-ci, les métaux souffrent particulièrement des menaces qui pèsent sur la croissance économique mondiale. Penchons-nous sur le cas du cuivre

Le blé va-t-il continuer de baisser ?

Parti de 4,60 $ le boisseau en avril 2007, le cours du blé a atteint en mars dernier les 13,18 $ sur le Cbot. Soit une hausse de 190% en moins d’un an. Le blé n’a depuis cessé de dégringoler, chutant de 13,18 $ à 7,31 $ actuellement. Une chute de 45%. Jusqu’où ira-t-il ? Dès le début, les indicateurs avancés inspiraient à la prudence. Lors des semis au printemps, les agriculteurs américains (les Etats-Unis sont le gros producteur de blé) ont largement favorisé le blé au détriment du soja et du maïs

+40% en quinze jours : le plomb se sent pousser des ailes !

Le plomb… rien que l’intitulé vous repousse. Et si je vous dis qu’il a perdu 60% entre son point haut d’octobre 2007 et son point bas atteint il y a quelques jours, vous allez définitivement vouloir arrêter votre lecture. Aucun intérêt pensez-vous… Que nenni ! Détrompez-vous ! Que vous soyez trader ou investisseur de long terme, le plomb devrait retenir votre intérêt. Sa descente aux enfers vient de se terminer et le rebond entamé est impressionnant. Et pour le long terme

Les cours de l’aluminium peuvent encore grimper. Voici pourquoi (I)

Vous êtes placé sur l’aluminium ? Tant mieux ! Les cours de l’aluminium ont déjà engrangé plus de 36% depuis le début de l’année

Les cours du plomb devraient rebondir

Avec un jeu de mots facile, on pourrait dire que les cours ont pris du plomb dans l’aile. En un peu plus de trois mois, entre le 4 mars et le 16 juin, les cours ont chuté de 48%, passant de 3 460 $ la tonne à 1 810 $ la tonne. Depuis son record historique de 3 960 $ datant d’octobre dernier, le repli atteint 55%

Les cours du soja vont-ils encore grimper ?

Jamais les Américains n’ont exporté autant de soja. Depuis le début de la saison, les exportations sont en hausse de 3,1%, à 29,72 millions de tonnes. Même constat pour l’huile et la farine de soja, dont les exportations ont doublé sur la même période pour la première, et grimpé de 6,9% pour la seconde.

Divergence entre le cours de l’acier et le cours des aciéristes : une opportunité ? (II)

Je vous disais vendredi que la demande d’acier était forte, et que l’offre n’arrivait pas à suivre à cause d’un manque de matières premières. Le fer est insuffisamment disponible, d’où l’envolée de son cours. Il en est de même pour le charbon coke, second élément constitutif de base de l’acier

Divergence entre le cours de l’acier et le cours des aciéristes : une opportunité ? (I)

Le marché de l’acier semble bien orienté. D’après une analyse du crédit suisse, la croissance de l’offre d’acier sur les dix derniers mois est en hausse de 5,6%, et la croissance de la demande est bien supérieure encore. La différence est telle que même un ralentissement de la croissance économique ne serait pas suffisant pour réduire significativement la demande d’acier, tant les besoins d’investissements dans les infrastructures des pays émergents sont gigantesques

La spéculation bat son plein sur les mines d’uranium depuis le début de l’année

Le prix du combustible nucléaire tient pour les trois quarts dans son enrichissement : divisez-le par quatre pour obtenir le prix maximum au sortir de la mine. Malgré cela, l’augmentation des cours du yellowcake offre nombre d’opportunités aux extracteurs… Pas étonnant que la spéculation batte son plein sur les mines d’uranium depuis le début de l’année

L’étain s’envole au-dessus des 17 000 $. Et maintenant ?

Parlons de l’étain. Il fait parti des métaux de base dont on entend très peu parler… Début 2007, alors même que nous lancions l’Edito Matières Premières, je me souviens des anticipations des professionnels qui voyaient grimper les cours de l’étain de 4% en 2007. Sa performance réelle ? 40% depuis le début du mois de janvier 2008, 88% depuis un an et 160% depuis janvier 2006 ! Je suis certaine que vous voulez savoir pourquoi ? Et encore plus si cela va durer ! Allons-y

920 $ l’once ! Le cours de l’or a tout pour s’envoler en 2008…

| |

C’était la semaine dernière au Canada, à Toronto. La firme londonienne GFMS y présentait la dernière mise à jour de son rapport sur l’or pour 2007 – Gold Survey 2007. Bien évidemment, le choix du Canada n’est pas anecdotique : non seulement ce pays est une puissance minière, mais Barrick Gold, numéro un mondial des mines d’or, y a son siège. Il ne fait d’ailleurs aucun doute que les propos du patron de GFMS raviront celui de Barrick et surtout les amateurs d’or : Philip Klapwijk verrait bien l’or à 1 000 $ dès cette année

Après la consolidation, les 900 $ sur l’or sont en vue

| |

Le mois dernier, je vous avais préparé à une consolidation de l’or. En effet, le métal jaune affichait sa plus longue hausse continue depuis le début de sa tendance haussière initiée en 2002. Parti à 563,50 $ l’once en septembre 2006, il a clôturé après 56 semaines de hausse consécutive à 848 $ l’once, soit une augmentation de plus de 50%. Un grand bond en arrière serait techniquement normal. C’est une situation qui s’est déjà produite en 2006-2007

Le cours du brut peut-il baisser ?

Demandez aux experts en macro-économie, aux professionnels des matières premières, aux journalistes financiers quelle devrait être l’évolution probable du cours du brut dans les mois à venir. Tout le monde vous répondra : la hausse ! Avec un cours qui devrait en moyenne tourner autour de 65 $. C’est ce que l’on appelle un consensus fort. Pourquoi pas. C’est tout à fait possible. Et à mon avis, l’Iran y est pour beaucoup…

Le nickel à 47 400 $ la tonne !

C’est à peine croyable. Même les producteurs de nickel et les aciéristes, les plus gros consommateurs de nickel, n’ont pas anticipé une envolée d’une telle ampleur. Le nickel au-dessus des 40 000 $ la tonne était inconcevable pour eux. Impossible. Et pourtant…

Attention au cours du brut

Brésil, Chine, Inde, Russie… tout le monde se réveille en même temps. Industrialisation intense, urbanisation massive, tous les ans, il faut extraire plus de barils de notre bonne vieille Terre. Nous avons tant de besoins à satisfaire !

Est-ce le moment d’acheter du blé ?

| |

L’année dernière, un effet ciseau imparable a dominé le marché du blé. Cela s’est passé ainsi : des prévisions de récolte en baisse dues principalement aux multiples sécheresses, avec, en face, une demande de blé qui augmente. Tous les éléments étaient réunis pour assister à une flambée des cours. Et devinez quoi ? C’est bien ce à quoi nous avons assisté ! Le blé a atteint des plus hauts depuis 10 ans. A 542 cents le boisseau le 16 octobre dernier, il est depuis redescendu à 468 cents le boisseau.

Le blé : un marché capricieux et audacieux…

Le Conseil International des Céréales (CIC) vient de publier ses prévisions de récolte pour les mois à venir. Je vous livre mon analyse.

Le maïs s’envole toujours plus haut

Le cours de notre céréale flambe. 235 cents le boisseau le 17 août dernier. 400 cents aujourd’hui, soit 70 % de hausse en 5 mois. Un cours qui n’avait pas été atteint depuis plus d’une décennie. C’est en effet en juillet 1996 que le boisseau avait atteint 548 cents.

Le pétrole : la mamelle nourricière

| |

Le pétrole est la mère de toutes les matières premières. Lorsque le cours du pétrole augmente, les cours des métaux et des produits agricoles augmentent également. Et pour produire du biocarburant, il faut du pétrole. Car le sucre, le maïs ou le colza ne se cultivent pas qu’avec une charrue et des bœufs ; même dans les pays les plus pauvres, vous verrez des tracteurs et des engins agricoles. D’ailleurs, la production de biocarburant n’est pas aussi rentable que ce qu’on pourrait penser au premier abord. Beaucoup dépend en fait de la politique fiscale des Etats. Et c’est là que nous revenons à notre Sully, financier et auteur des « Economies Royales ».