La Chine vient d’atteindre son point critique

Rédigé le 17 mai 2016 par | Pays émergents Imprimer

Depuis des années, vous entendez parler de villes fantômes, de shadow banking et d’atterrissage violent. Mais l’Accord de Shanghai a marqué le début d’une nouvelle ère dans la crise chinoise. La Chine aura bientôt un impact bien plus important sur votre portefeuille et votre argent que vous ne l’imaginez. D’un point de vue financier, ne pas tenir compte des derniers événements qui se produisent là-bas revient à se mettre en péril.

Votre portefeuille a-t-il souffert de la crise financière de 2007-2008 ? Si vous aviez pu identifier les risques en 2006, auriez-vous modifié l’allocation de vos actifs afin de réduire les pertes à venir ?

Bien sûr que oui. Et c’est l’opportunité que je vous offre aujourd’hui.

La crise chinoise va être trois à quatre fois plus grave que la crise financière de 2008.

Le secteur qui a provoqué l’effondrement des actions américaines en 2008 va de nouveau provoquer un krach : il s’agit du secteur bancaire.

En 2008, les banques américaines avaient prêté de l’argent en se livrant à une expansion massive de prêts immobiliers. Lorsque ces prêts ont commencé à sous-performer car les emprunteurs ne pouvaient pas les rembourser, le crédit hypothécaire s’est retrouvé dans une sacrée panade. On a estimé de façon prudente que les pertes enregistrées par le secteur bancaire au cours de cette crise financière s’étaient élevées à 850 milliards de dollars. Les pertes globales sont évaluées à près de 15 000 milliards de dollars.

Pourquoi se préoccuper de la Chine, en ce moment ?

Eh bien, au cours des prochaines années, le système bancaire chinois pourrait rapidement provoquer des pertes supérieures de 300 à 400% à ce montant.

Quelle serait l’incidence de l’effondrement du secteur bancaire et de l’économie chinoise sur les taux de croissance déjà anémiques du reste du monde… et sur la valorisation des actions ?

La crise financière de 2008 a vu le S&P 500 s’effondrer de 1 400 points à 600 points. Ce qui s’annonce pourrait être aussi considérable que la crise de 2008-2009, en termes d’incidence financière. Et le compte à rebours a commencé.

Pour commencer, attendez-vous à ce que l’indice Shanghai Composite (le SSE) enregistre un mouvement à la baisse de 50% et passe de 2 900 à 1 500 points revenant sous ses niveaux de la mi-2014.

indice Shanghai Composite - Chine

Sans nul doute, le prix des actions américaines sera affecté d’au moins 30% au cours des deux prochaines années.

Lorsque le système bancaire chinois implosera, il va être très compliqué de préserver les taux de croissance, déjà anémique, partout dans le monde… ce qui constituera un énorme obstacle à la hausse des actions.

Un petit graphique et la fin du « miracle chinois »

Je comprendrais que vous rouliez les yeux. Enormément de gens prédisent depuis longtemps l’effondrement de la Chine. Mais regardez ce graphique relatif au système bancaire chinois :

actifs bancaires - Chine

Ce graphique représente le nombre de prêts accordés par les banques chinoises. Les emprunteurs utilisent ces prêts pour faire tourner des entreprises ou développer de l’immobilier. Ensuite, le produit de ces activités sert à rembourser les prêts. Mais si les entreprises ou l’immobilier ne leur rapportent pas assez… ils font défaut.

Or vous voyez que le montant total des prêts a progressé de 675% : de 4 000 milliards de dollars à plus de 31 000 milliards de dollars en 11 ans. Mais devinez quoi ? L’économie chinoise, elle, n’a progressé que de 407% au cours des 11 dernières années : le problème profond de la Chine est là.

Les emprunteurs chinois auraient du mal à rembourser tous ces emprunts, même dans un contexte économique des plus florissants… Alors comment pensez-vous qu’ils puissent honorer leur dette dans un contexte où la croissance économique ralentit et où les Etats-Unis entrent en récession ?

C’est « mal barré » : actuellement, 45% de tous les nouveaux prêts chinois ne servent qu’à rembourser les intérêts de prêts impayés ! Pensez-vous que ce soit une bonne idée d’utiliser votre carte Visa pour rembourser les intérêts de votre carte American Express ? Jamais de la vie !

Des mensonges, de sacrés mensonges, et les statistiques officielles de la Chine

Les estimations officielles produites par le gouvernement chinois concernant les prêts non performants (Nonperforming loans/NPL), autrement dit, des créances douteuses, sont de 1,8%. Cela me paraît très faible. Je mets en doute ce chiffre car le gouvernement chinois a clairement intérêt à le brouiller afin qu’il paraisse faible.

Pour avoir une idée plus précise des véritables chiffres correspondant aux NPL, il faut observer les prêts impayés depuis plus de 90 jours. Si vous tenez compte de ces chiffres, les NPL bondissent alors à 5%.

Si vous ajoutez une autre couche de prêts non performants, nommés « evergreen » (« perpétuels », littéralement : ce sont des prêts existants que l’on fait « rouler », que l’on prolonge : le chrono redémarre et ce ne sont plus des NPL), alors les NPL bondissent à 8,6%. Si les NPL représentent 8,6%, alors l’équivalent en pertes bancaires chinoises s’élève à 2 970 milliards de dollars. Pour vous donner une idée, c’est un peu plus élevé que le PIB total de la France (en dollars). Aïe !

J’ai lu une estimation émanant d’une source privée qui suggère que si vous intégrez au calcul le shadow banking, le système bancaire parallèle chinois, les NPL totalisent près de 21%. Là, c’est le game over.

A quoi cela rime-t-il d’avoir 31 000 milliards de dollars de dettes bancaires officielles au sein d’une économie dont le PIB totalise 10 300 milliards de dollars ?

A rien.

Vous ne pouvez développer un système bancaire à un rythme plus rapide que celui de l’économie. Mathématiquement, c’est impossible.

Vous savez, vous, comment cette dette sera remboursée, si l’économie ne produit pas assez de revenus pour en honorer le service ? Moi non plus – elle ne le sera jamais en fait. Désormais, vous le savez ; je le sais ; les responsables chinois le savent aussi. Et bientôt, lorsque tout cela va s’effondrer, tout le monde le saura également.

Cela représente un risque pour l’économie mondiale et pour les marchés actions partout dans le monde. Cette situation entraîne une augmentation des risques au sein de votre portefeuille. Il est temps de vous protéger… et de vous positionner pour réaliser des gains alors que tout s’effondre. [NDLR : C’est ce que vous propose de faire Tres dans Intelligence Stratégique avec une recommandation qui vous permettra de profiter de cette nouvelle crise qui se profile en Chine. A découvrir – de toute urgence – ici…]

Une nouvelle alerte financière que vous n’étiez pas censé entendre

Je ne suis pas le seul à avoir identifié ces problèmes en Chine. Il existe un vieux dicton, en Bourse, selon lequel personne ne sonne l’alerte lorsque les cours sont au plus haut.

« Pourtant, parfois, » comme l’a écrit Jim toute fin décembre 2015 dans Intelligence Stratégique, « les élites du pouvoir sonnent l’alerte. Mais elles le font à l’intention des plus riches et des plus puissants, uniquement. L’investisseur lambda, comme vous, n’est pas censé l’entendre. »

C’est exactement ce que le FMI et le G20 viennent de faire. Ces deux institutions ont compris le risque que représentait la Chine pour l’économie mondiale et sont suffisamment effrayées pour opérer de très sérieux changements de politique. Les actions coordonnées, menées récemment par la Fed, la Banque du Japon et la BCE (l’Accord de Shanghai), n’avaient rien d’une offensive.

Le FMI et le G20 ont simplement tenté de trouver une issue avant que cette crise chinoise n’éclate. Et si un effondrement bancaire chinois effraye le G20, alors nous devons également être inquiets.

Tres Knippa, rédacteur pour Intelligence Stratégique

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2 commentaires pour “La Chine vient d’atteindre son point critique”

  1. article cash et courageux

  2. REGRESSIONS DE LA PENSEE ECONOMIQUE ET EFFONDREMENT DES CIVILISATIONS.

    Actuellement (novembre 2016), l’économie mondiale est entrée en pénurie de USD, « monnaie » de référence et d’usage de la finance globalisée et de l’économie mondialisée. Cette pénurie se traduit par une remontée du cours du USD face aux autres « monnaies » importantes. L’on se serait attendu plutôt à un fléchissement du cours du USD en raison de la chute des cours du pétrole et des matières premières (lesquels sont surtout libellés en USD). D’où vient-il donc que le USD se raréfie alors même que les habitants du village ont besoin de moins de USD pour leur commerce du pétrole et des matières premières et alors même que la déflation menace les principaux pays industrialisés ?

    C’est ici que votre fille benjamine de quinze ans qui habite le Mecklenburg-Poméranie-Occidentale et qui a appris un peu d’économie vous ressort sa vielle équation quantitative de la monnaie et vous explique qu’il faut considérer séparément la quantité de USD dans le monde et la vitesse de circulation du USD dans le monde; démarche que les économistes oublient souvent.

    Ecoutons donc le conseil de votre fille benjamine qui habite le Mecklenburg-Poméranie-Occidentale et examinons séparément ces deux paramètres en commençant par la quantité de USD dans le monde.
    Pour démarrer, votre fille cadette de dix-huit ans qui habite en Rhénanie-Palatinat et qui a appris la comptabilité vous dira que par une impensable régression de la pensée, il n’existe en réalité pas de monnaie véritable dans le monde, mais plutôt de la dette, qui, une fois produite (par les banques) permet au débiteur (Etat ou acteur privé) de disséminer un moyen de paiement au sein de l’économie nationale ou mondiale. Pas de dette, pas de « monnaie » et la « monnaie » n’est mise au monde que par la dette. Or aux Etats-Unis la FED a déjà épuisé ses arrosages de quantitative easing (Q.E) et ne peut faire plus car non seulement le Q.E massif de la FED ressemble de plus en plus à de la fausse monnaie mais surtout il n’a réussit aucune relance économique. Donc après avoir organisé la respiration artificielle de banques systémiques, de compagnies d’assurances systémiques et de fonds d’investissements systémiques en état de mort clinique avancée, la FED n’a plus les moyens de lancer de nouveaux Q.E en faveur par exemple de banques centrales étrangères pour leur fournir les USD dont l’économie mondiale a besoin.
    La dette totale des Etats-Unis (dette publique + dette privée) est abyssale et même la FED ne sait plus son montant exact. Et ne comptez pas sur l’Africain Américain, véritable acteur de Hollywood dépourvu d’esprit qui hante encore pour deux mois la Maison blanche, pour vous donner le chiffre exact de cette dette totale Américaine. Les déclarations de bistrot du type « yes we can » lui tiennent lieu de vision du monde tout comme les danses folkloriques servent de « culture » à l’Africain Africain.
    En conclusion sur la quantité, les Etats-Unis n’ont plus les moyens de créer des montagnes de dettes additionnelles qui permettront que naissent les moyens de paiement additionnels dont l’économie mondiale a besoin. Pour copier un peu les néolibéraux, disons qu’il s’agit là d’une conclusion véritablement scientifique. C’est donc l’heure pour les Etats-Unis de mettre un frein à leur rôle de pourvoyeurs de moyens de paiement pour l’économie mondiale car faute pour ce pays d’agir ainsi, il croulera sous une dette déjà stupéfiante. Un minimum d’isolationnisme et de retour sur soi-même est une nécessité scientifique pour ce pays et on reste sans voix devant la régression de la pensée qui pousse des milliards de citoyens (y compris des économistes !) à penser que c’est Donald TRUMP qui aurait inventé la nécessité du retour des Etats-Unis à une inévitable déglobalisation et à une remise en cause du libéralisme planétaire fondé sur le USD.
    Il y a donc déjà à travers la planète, trop de USD c’est-à-dire trop de dette créée par les Etats-Unis et vous voilà bien stupéfait car pensiez-vous, si le cours du USD monte, c’est qu’il en manque.

    A ce niveau vous êtes tentés de hausser les épaules et de conclure qu’il n’y a donc qu’à laisser monter le cours du USD. C’est ici que vous découvrirez que la magie n’opère point en économie. Une montée du cours du USD va aiguiser les conflits commerciaux entre les Etats-Unis et la Chine, pousser à la hausse des tarifs douaniers aux Etats-Unis, ralentir d’avantage l’économie chinoise et les économies des pays qui exportent aux Etats-Unis, achever la mort des pays qui vivent de pétrole et de matières premières…

    Que faire donc puisque la solution n’est pas du côté de la quantité de USD?
    Votre fille benjamine vous rappelle qu’il est temps d’examiner la vitesse de circulation du USD dans le monde.
    Si vous déversez un milliard de USD dans le village et qu’un seul habitant le garde dans sa poche vous comprenez que le commerce du village s’effondrera et les habitants du village s’appauvriront (à l’exception du kleptomane malade qui a confisqué pour lui seul le moyen de paiement). Par une incroyable régression de la pensée, les économistes ne se sont pas souvent posés une question pourtant élémentaire. Mais qui fait donc circuler la « monnaie »? La réponse c’est que seul le facteur travail est apte à faire circuler efficacement la « monnaie ». Le facteur capital ne sait pas le faire et ce à cause de deux raisons pourtant bien étudiées en économie : la capacité d’absorption et le syndrome hollandais. Le capital financier kleptocrate qui exige des rendements à deux chiffres alors que le PIB mondial croît d’à peine 3% l’an a depuis cinquante ans, confisqué la « monnaie » à l’échelle planétaire et accumulé la « monnaie » entre les mains d’une élite mondiale des ténèbres qui, victime de ses limites en matière d’absorption et de digestion a dû déployer de multiples paradis fiscaux pour éviter tout partage équitable. Mais comme les paradis fiscaux n’ont pas de réservoir pour stocker ces masses de « monnaies » accumulées par Babylone la grande, nos élites des ténèbres en sont réduites à déverser leurs excès de monnaies dans des bulles qui éclatent successivement. Babylone la grande c’est actuellement 1% de la population mondiale détenant plus de richesses que 99%. Etant donné que l’individu humain est limité, ce 1% de la population mondiale n’a ni les moyens intellectuels, ni les moyens physiques pour prendre toutes les décisions rationnelles d’investissement et de gestion permettant que la « monnaie » circule vite et efficacement dans le monde. Une redistribution de « monnaie » en faveur du facteur travail s’impose donc partout dans le monde. C’est la condition pour que naissent vite et bien, un ou deux milliards de nouveaux investisseurs de par le monde. La démocratie politique ne vaut rien sans démocratie monétaire et financière. Rééquilibrer le partage des profits et revenus entre le facteur travail et le facteur capital permettra au facteur travail de mettre valablement en œuvre la circulation de « monnaie » et c’est le retour à la vitesse de circulation de « monnaie » mise en œuvre par le facteur travail qui va rendre possible la véritable démocratie qui est nécessairement économique, monétaire et politique à la fois. Pour fonctionner le capitalisme a besoin de milliards de capitalistes engendrés par la démocratie monétaire et financière sinon pas de vitesse de circulation du capital, pas de « ruissellement » de haut en bas de l’échelle sociale, pas de promotion possible pour l’écrasante majorité d’individus qui naissent « en-bas ».

    Vous vous demandez certainement par où démarrer la mise en œuvre de la démocratie monétaire et financière. C’est ici que votre fille aînée de trente ans qui habite le Schleswig-Holstein vous explique que l’élite mondiale des ténèbres qui confisque la « monnaie » a bien noté que toutes ses bulles explosent à tour de rôle et a donc, compte tenu de ses capacités limitées en matière d’investissement et de gestion, massivement placé la « monnaie » dans la dette des Etats, suprême refuge! Eurêka, les Etats des pays jouissant d’un minimum de « démocratie politique» recensent donc dans leurs dettes toutes les créances appartenant au 1% qui est plus riche que 99 % et déclarent ces créances nulles et de nul effet. Ceci va immédiatement assainir les finances publiques, enrichir les citoyens et relancer la croissance. Une telle solution est d’autant plus souhaitable qu’en réalité beaucoup d’Etats sont techniquement en faillite. Ensuite les Etats jouissant d’un minimum de « démocratie politique» fixent un plafond au rendement du capital financier. Passé ce plafond (par exemple deux ou trois fois le taux de croissance du PIB) le surplus de rendement est un revenu reversé à l’ensemble des citoyens via des réductions d’impôts sur le travail, des investissements collectifs, des revenus complémentaires versés aux individus exclus de la féodalité financière Babylonienne….

    Et voila que maintenant, les pseudo-économistes et pseudos-financiers poussent des cris d’orfraie en disant que de telles mesures vont entraver la libre entreprise. Par une incroyable régression de la pensée, nos « économistes » néolibéraux oublient l’être humain dans leurs équations de « science économique ». Des milliards d’humains qui recevront ces revenus supplémentaires émergeront quelques millions qui épargneront et investiront pour devenir de nouveaux entrepreneurs capitalistes… N’est-elle pas bonne, la démocratie monétaire et financière? Oui le 1% est victime de ses capacités limitées et il faut l’aider grâce à la démocratie monétaire et financière. Comment la pensée humaine a-t-elle régressé au point d’admettre qu’une minuscule féodalité accroîtrait sa richesse de 25% à 30% l’an (Return On Equity oblige) tandis que l’écrasante majorité de la population se contenterait d’un PIB croissant globalement à 3% l’an (et encore que les pays industrialisés atteignent difficilement 1% l’an) ? Les féodalités financières essaient d’inventer un capitalisme sans capitalistes caractérisé par une « monnaie » immobile qui paralyse tout espoir de progrès pour l’humanité. Ceci ne peut mener qu’à la révolte de la bête contre la grande prostituée c’est-à-dire à un retour à cette bonne vielle révolution marxiste-léniniste que recherche secrètement et étrangement, la féodalité financière mondiale. Pourquoi la féodalité des ténèbres souhaite-t-elle tant vous redonner le goût de la révolution marxiste-léniniste ? Réponse : elle veut vous priver de toute dispensation de liberté. Votre emprisonnement définitif dans les ténèbres est son objectif ultime et la confiscation du capital financier à l’échelle globale n’est qu’un moyen. Vous connaissez la fameuse dialectique de la thèse ( confiscation globale de la « monnaie » par une féodalité) et de l’antithèse ( votre révolte tant attendue par les élites des ténèbres) qui se combinent en une synthèse finale ( révolution marxiste-léniniste mondiale) qui vous ôte toute liberté et vous soumet à la dictature d’un antichrist mondial qui bien entendu prétendra apporter enfin solution aux problèmes de l’humanité.

    Quand l’Apôtre Paul posa à travers trois voyages missionnaires les fondations Judéo Chrétiennes de l’Occident (et de l’Orient), il signa par ce fait la mort des féodalités spirituelles et naturelles du monde ; laquelle mort annonce la naissance de l’individu nouveau maître sur les ténèbres, maître sur Satan et maître sur tous les antichrists.

    Shalom à tous les peuples de la terre.

    Rév. Apôtre Joseph TOUBI
    josetoubi@yahoo.com

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